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lundi 10 octobre 2011

FORMATION RANDO/ESCALADE 10/11

"Le serpent sort du puits, fait le tour de l'arbre et retourne dans le puits".
Vous suivez?
J'en vois plusieurs, hébétés, qui n'ont vu ni le serpent, ni l'arbre, ni le puits!
Il était temps, après deux ans d'interruption, de renouer avec cette petite initiation à la sécurité en paroi!
Cette formation et l'évaluation des compétences, réveillent des angoisses rétroactives; n'avons nous pas, quelques uns, confiés nos vies à "d'irresponsables rêveurs béats", qui nous ont "assurés" en contemplant les mouettes, sans vraiment maîtriser le B à BA des techniques fondamentales de sécurité en milieu vertical.
Pour se rassurer il faut se dire que les itinéraires parcourus, sont d'un niveau praticable en solo par les grimpeurs de ONIVO que nous sommes!
Trève de galéjades; avec sérieux, 11 rando/escaladeurs, ont subi avec succès les épreuves piégeuses et retorses, proposées par les différents ateliers offerts à leur érudition, ce samedi venteux qui nous interdisait le site prestigieux du pont naturel pour nous confiner au frigo, dans les carrières du Loin !

Les photos ici



Sortie du dimanche 9 octobre:

Sortie annulée du fait que les massifs des Bouches du Rhône étaient interdits par arrêté préfectoral.
A l'avenir il faut penser que la réglementation du Var est moins contraignante, encore que l'incendie au Mont Côme, hier, peut donner raison aux Boucorhodaniens
Gaston
.

jeudi 6 octobre 2011

RANDO ESCALADE SAMEDI ET DIMANCHE

SAMEDI 8 octobre:
Formation "Sécurité rocher" : Rendez vous 9H parking de Virebelle à La Ciotat (Equipement habituel).

DIMANCHE 9 octobre:
Traversée de la calanque du Cancéou à La Palée: Rendez vous 9 H parking Virebelle à La Ciotat , 9 H 30 au parking des Baumettes ( près de la barrière de la route d'accès à la calanque de Morgiou).

lundi 3 octobre 2011

GARAGAÏ DU SIGNORET

Ce dimanche c’est Francis qui s’y colle et avec sa maestria habituelle, conduit un beau troupeau d’AN au Garagaï du Signoret.
Ce gouffre bien connu des spéléos, descend en plusieurs ressauts à la cote – 81 m. Il a défrayé la chronique locale en 1954. En effet, le 11 avril de cette année là, le jeune spéléologue Jean Pattinetto  y perdait la vie.
C’est donc  au sud du sommet du Petit Agnis que les AN revisitent cet aven local. Cheminement ombragé sous les yeuses assoiffées, contournant résidences campagnardes et ruines abandonnées :
                                                               Ruines belles de pierre
                                                               Béantes de portes et de fenêtres
                                                               Bâtiments inexplorés
                                                               Que l’épine couronne
                                                               Et les aulnes encerclent
                                                               ……………………………….. ;
                                                               Porches voûtés
Désertés, envahis de ronces et de bosquets
Forêts naissant de toutes les ouvertures dépareillées
Dépenaillées  (CM).
Après nous être recueillis au seuil de cette porte des enfers, c’est au sein des chênes verts que le repas sacrificiel nous réunit.
L’après midi, alternent zones d’ombre et de plein soleil, la sente discrète qui ondoie sous le léger couvert des filaires et des pistachiers, nous conduit insensiblement  sous l’emprise de la formidable ligne de haute tension qui, témoignage tutélaire de l’ingéniosité humaine, de la suprématie incontestée de l’industrie humaine sur la nature, chevauche crêtes, vallons et collines, loin là bas vers le sud-est.
Dans le lointain, le Mont Caume érige sa haute stature, alors que le moutonnement de collines s’affaisse loin dans le levant vers le Coudon, la presqu’ile de Giens et les Iles d’Hyères.
C’est maintenant le petit balcon qui nous ramène à Font Coulette, source discrète qui derrière sa haute margelle abrite non seulement une vasque bourbeuse, mais aussi un jeune marcassin, piégé derrière cet obstacle qui lui reste infranchissable jusqu’à ce que les AN salvateurs le libèrent enfin . Cet acte de bravoure lui a-t-il permis de recouvrer et la liberté et sa mère ? Nous n’en saurons rien !
Le retour vers Méounes, dans le serein déclinant des premiers jours d’automne, sera en soi un nouvel enchantement.
Merci encore à Francis !
Gaston